Quand il s'agit de l'organisation des jeux olympiques, les chinois ont le souci du détail. Pas question de bousiller leur image aux yeux du monde entier, pour une simple histoire de chien. Les restaurants de gastronomie canine devront modifier leurs menus.
Quand aux chauffeurs de taxi pékinois, il va également falloir montrer patte blanche. Evidemment sur le dos des sièges, il est écrit que tout client est en droit de refuser de payer la course si le chauffeur ne porte pas ses gants, fume au volant, ne dit ni merci, ni aurevoir et s'arrête à 100 mètres du lieu demandé. Mais quand est il de l'odeur. Un vieux plat de nouilles moisi dans la boîte à gants, un parfum de tabac froid, de dessous-de-bras épicé... assez pour faire fuire les délégations en goguette et risquer de ruiner l'image du pays pendant ces JO de Pékin.
Pour me faire l'avocat du diable, il faut savoir que beaucoup de chauffeurs viennent de loin pour travailler en centre ville. Ce qui les contraint à dormir parfois dans leur véhicule. A l'agence de presse XinHuan, Shi Xiangpeng, conseiller politique du gouverment chinois, a fait part de ses multiples craintes: "Plus d'un tiers des taxis de beijing sentent mauvais. Les chauffeurs doivent faire plus attention à leur hygiène personnelle et garder leurs taxis propres".
1 commentaire:
l'odeur des aisselles mâles beurk beurk beurk
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